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Hérodote, qui l’évoque au second livre de ses Histoires en attribue la paternité aux Égyptiens mais aussi aux Éthiopiens (nom qui, dans l'Antiquité, désignait les Nubiens du Soudan) et aux habitants de la Colchide.

Elle a pour lieu d'origine l’Égypte, où elle est attestée par les bas-reliefs et les textes dès le IIIe millénaire av. J.-C.

La circoncision est donc clairement représentée sur des hiéroglyphes de tombeaux égyptiens.

Cette paternité est confirmée par de nombreux vestiges archéologiques, le plus ancien étant une gravure du tombeau d’Ankhmahor (6e dynastie, entre - 2300 et - 2200), à Saqqarah, qui représente une circoncision pratiquée avec un silex sur un homme debout.

Hérodote explique la circoncision par une prescription hygiénique.

Dans le judaïsme, ce rituel est appelé "brit milah". 
Étrangement la circoncision n'est pas mentionnée dans le "Coran".

l’ablation totale ou partielle du prépuce, en supprimant ainsi sa fonction et laissant le gland du pénis en permanence à découvert.

La circoncision rituelle a été pratiquée pour des motifs culturels hygiénique et religieux depuis l'Antiquité.

la circoncision est pratiquée dans l'ensemble du monde musulman, où on la considère comme une tradition de tous les prophètes.

Ce rite est également en usage dans certaines communautés chrétiennes (notamment orientales)

Certaines populations pratiquent la circoncision pour des motifs davantage culturels que religieux, invoquant des raisons d'hygiène, de réduction des risques d’infection, mais également par tradition, cohésion sociale, identité, ou encore masculinité

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