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A toutes les mamans, savez vous qu'il existe un liens entre le cerveau du bébé et l’attachement affectif ?

liens affectif du cerveau dès l'enfance qui façonne sa personnalité à l'age adulte.

Le lien d’attachement d’un enfant à ses parents façonne son cerveau. Des recherches en neurobiologie ont montré que les enfants négligés par leur mère, ont ainsi de plus faibles concentrations d’ocytocine dans leur cerveau, cette hormone si importante pour la création de liens d’attachement et de confiance en soi.

La capacité de vivre une relation stable avec une personne dépend du premier attachement avec nos parents. C’est en étudiant ce lien que John Bowlby a démontré l’existence
de "trois styles d’attachement":

1/ Le premier est le style « sécure », et se développe chez tout enfant 
dont le besoin instinctif d’être écouté, entendu, compris et soutenu, a reçu
des réponses satisfaisantes de la part de ses parents. Ceux-ci lui ont 
permis d’établir une relation de confiance, grâce à laquelle il a su accepter 
les moments de frustration (la faim, la peur) en sachant qu’il serait écouté, compris et soutenu. Un tel enfant a donc pu accueillir ces émotions et, 
aidé par ses éducateurs, les nommer et les identifier. Il a également cru 
très tôt en la possibilité d’un lien mutuel entre lui et d’autres personnes 
aimantes.

2/ Un deuxième style d’attachement, dit « anxieux », est engendré par des relations familiales où le besoin instinctif de l’enfant d’être écouté et soutenu 
a reçu des réponses, mais de manière irrégulière ou imprévisible. Il en 
résulte des demandes d’attention exacerbées, destinées à augmenter les chances de les voir satisfaites, et des attitudes suspicieuses ou un besoin compulsif de réassurance dans la relation.

3/ Enfin, un troisième style d’attachement (parfois en association avec l’attachement anxieux), est le fonctionnement « évitant ».
Cette fois, le besoin d’attachement de l’enfant n’a pas été entendu, il a été rejeté, avec moquerie voire punition lorsqu’il « réclamait ». En raison de leur propre éducation,les parents se sont montrés incapables d’être à l’écoute 
de son vécu et de son ressenti. C’est lui qui a dû s’adapter aux adultes, en devenant un enfant sage, qui n’exprime ni ses besoins,ni sa colère de les 
voir insatisfaits. Selon qu’il est une fille ou un garçon, il n’a pas pu non plus montrer sa peur ou sa tristesse, ni, bien sûr, son besoin d’être rassuré ou consolé. Peut-être même a-t-il été contraint de bloquer sa joie et la fierté 
de ses réussites.

Alors, tout est-il perdu d’avance pour celles et ceux qui n’ont pas eu la chance de connaître un attachement sécure dans leur enfance, et dont le vécu émotionnel a ainsi été perturbé, voire amputé ?

Lorsque nous entrons en couple, ces terrains sous-jacents ne sont pas toujours visibles, mais ils finissent immanquablement par refaire surface. Car ils font partie intégrante de la personnalité de chacun, et ce jusque dans nos neurones.

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