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1er écrivain noir de surcroît à recevoir le "Prix Goncourt" en 1921, oubliés de l’histoire littéraire en hommage, en ce mois de novembre 2019, sur vos écrans internet GOOGLE. Une oeuvre critique sur le racisme colonial, un roman qui a choqué et fait scandale.

Etait un écrivain français, lauréat du "prix Goncourt en 1921" pour son roman Batouala, dont la préface dénonce certains excès du colonialisme. l'un des premiers Africaniste, en effet il a vu de près les dégât du colonialisme en Afrique, devenant à cette occasion le premier Français noir à recevoir ce prix.

Il écrit des poèmes, puis son roman "Batouala", Véritable roman nègre, qui décrit la vie d'un village africain du point de vue du chef éponyme. Dans la préface de ce roman, René MARAN y dénonce certains aspects de la colonisation, ce qui entraîne des controverses et lui vaut des inimitiés.

Voici un extrait de la préface en question : "Civilisation, civilisation, orgueil des Européens, et leur charnier d'innocents. Tu bâtis ton royaume sur des cadavres. (…) Tu es la force qui prime sur le droit. Tu n'es pas un flambeau, mais un incendie. Tout ce que tu touches, tu le consumes." Suite à la publication de son livre, René Maran a dû démissionner de l'administration coloniale. Son roman Batouala, quant à lui, a été interdit de publication en Afrique.

L'histoire se focalise sur la vie d'une tribu noire d'Oubangui-Chari, avec à sa tête un chef guerrier et religieux du nom de Batouala. Dans l'ensemble de son oeuvre, René Maran s'applique à démontrer les rapports complexes et souvent violents entre les noirs et les blancs, et le racisme pesant sur les Africains sous l'autorité des institutions coloniales. Il dénonce la vente des femmes, les conditions de vie des Africains colonisés et leur famine, ainsi que l'attitude des colons à leur égard.

Amis de Félix ÉBOUÉ, libérateur Guyanais avec les soladats Africains, de la France durant la seconde guerre mondiale à l'appel de Charles De Gaules.

L'annonce de sa consécration par le prix Goncourt suscite un tollé dans la presse de la France des années folles. Le Petit Parisien a notamment décrit cette victoire en ces termes, inimaginables aujourd'hui : "M. René Maran, administrateur colonial, domicilié à Fort-Archambault, à deux journées de marche du lac Tchad, au milieu de Noirs qui lui ressemblent comme des frères, a reçu hier le prix Goncourt. (….) Depuis l'année 1903, époque où fut décerné le premier prix Goncourt, c'est la première fois que les Noirs jouent et gagnent. (…) Sa qualité de nègre (…) a séduit les dix de l'Académie Goncourt épris de couleur et d'étrangeté."

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